Quel(s) moteur(s) de l’activité physique chez l’enfant ?

Par Gautier Zunquin, membre du Think Tank ObésitéS, maître de conférences en activités physiques à l’Université du Littoral Côte d’Opale, chargé d’études cliniques sur l’obésité.

Chez l’enfant, le principal moteur de l’activité physique est le plaisir, l’amusement lié au jeu. C’est à partir de la puberté que les motivations pour l’activité physique diminuent, surtout chez les enfants les plus sédentaires.

C’est donc pendant l’enfance que l’enfant doit expérimenter différentes activités. Certaines lui conviendront, d’autres non, selon le plaisir ressenti procuré. Les représentations sociales des pratiques semblent peu développées à 3 ans.

Les enfers sont donc davantage les comportements sédentaires quel que soit le statut pondéral ou la corpulence. Ces enfers se construisent très tôt dans l’enfance comme le montre l’étude de Kathryn Hesketh (« Activity Levels in Mothers and Their Preschool Children »). L’activité maternelle constitue un élément moteur dans cet apprentissage.

L’enjeu est donc d’augmenter, très tôt dans l’enfance, les niveaux d’activité physique plutôt que de polémiquer sur la stigmatisation concernant les faibles niveaux d’activité physique des personnes obèses et la difficulté pour ces personnes à pratiquer une activité physique.

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