Archives de tags | PNNS

Manger 5 fruits et légumes. Oui, mais pourquoi ?

Par Arnaud Cocaul, membre du Think Tank ObésitéS, médecin nutritionniste.

En réponse à l’article « Faut-il manger les fruits en dehors des repas ? » de Nathalie Négro

800px-Légumes_et_fruits_au_marché_d'OrangeL’injonction : manger 5 fruits et légumes par jour est souvent mal comprise. Qu’est-ce que cela sous-tend ? Pourquoi faut-il en manger autant ?

Les discours discordants de certains médecins n’aident pas à la clarification. Ainsi Pierre Dukan, ex-médecin, a banni dans son programme Protal 1 les fruits. Cette exclusion tendait à faire croire qu’en n’en mangeant pas, on maigrissait. Elle sous-entendait donc que lorsqu’on en mangeait, on grossissait ! Le mal était fait ! Il a pénétré l’inconscient collectif de bon nombre d’entre nous.

Si les médecins ne sont pas d’accord entre eux, comment peut-on convaincre le quidam à manger des fruits et légumes ? Le PNNS version 1 prônait même une consommation de 10 fruits et légumes différents par jour soit 800 g. On est descendu à 400 g de fruits et légumes. On insiste sur le fait de varier au maximum afin de faire le plein en antioxydants, en fibres et en vitamines.

Lire la Suite…

Réaction au commentaire d’Alexandre Glouchkoff sur les codes couleur alimentaires

Par Nathalie Négro, membre du Think Tank ObésitéS, diététicienne, responsable du Centre Nutritionnel des Thermes de Brides-les-Bains.

En réaction au commentaire d’Alexandre Glouchkoff posté sur l’article "Des couleurs pour bien se nourrir" de Jean-Michel Lecerf

Colored_pencils_chevreRéfuter l’utilité d’un code couleur pour l’alimentation ne signifie pas accepter de laisser la « malbouffe » s’installer. Simplement, je pars du principe que la connaissance, et peu importe le domaine, ne s’impose pas mais se partage. Elle est censée rendre les gens autonomes, pas leur dicter leur conduite.

Des exemples d’actions possibles ?
- Les programmes scolaires incluent une introduction à l’équilibre alimentaire dès le CP et cela se poursuit tout au long de la scolarité. Ayant travaillé pendant quelques années en restauration collective, en milieu scolaire, j’intervenais fréquemment sur cette partie du programme avec les institutrices en primaire et les professeurs de SVT au collège. La multiplication de ce type d’interventions ne peut qu’être profitable aux jeunes générations, qui passent ensuite le message à leurs parents. Lire la Suite…

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Rejoignez 116 autres abonnés