Moi, moche et méchant(e) ?
Par Arnaud Cocaul, membre du Think Tank ObésitéS, médecin nutritionniste.
La Corée du Sud développe un appétit frénétique en ce qui concerne tous les produits de beauté féminine. Être belle est considéré comme une arme d’ascension sociale. On se doit d’appartenir au groupe des beaux et la négligence d’une mèche rebelle sera impitoyablement sanctionnée par le regard sombre des autres.
Les Coréennes sont très tôt mises au parfum car dès la naissance, on leur inculque le sens du paraître beau. On doit viser la perfection esthétique et ainsi atteindre le sommet de la hiérarchie pyramidale familiale et sociétale.
On enseigne aux jeunes filles coréennes le devoir d’être belle ce qui permet de réussir sa vie, d’optimiser ses chances de trouver un travail et également un mari. Pas de place à l’improvisation et à l’interprétation des critères de beauté afin de lutter contre toute émancipation, on affiche sur des panneaux publicitaires dans Séoul les modèles de beauté.







