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Spécial journée de l’obésité : faut-il manger les fruits en dehors des repas ?

A l’occasion de la journée européenne de l’obésité (vendredi 23 mai), les professionnels du Think Tank ObésitéS apportent leurs réponses aux questions les plus souvent posées par leurs patients. Éclairage avec Nathalie Négro, membre du Think Tank ObésitéS, diététicienne, responsable du Centre Nutritionnel des Thermes de Brides-les-Bains.

Faut-il absolument manger les fruits en dehors des repas ?

Les fruits (de 2 à 4 par jour) peuvent être consommés à n’importe quel moment de la journée, que ce soit en fin de repas, au début ou en collation. Une attention particulière doit être portée aux diabétiques, qui, afin de ralentir l’absorption intestinale du fructose, doivent les prendre accompagnés d’un aliment à faible index glycémique, un yaourt par exemple.

Il arrive que certaines personnes éprouvent des difficultés digestives avec les fruits en fin de repas. Cela est rare et ne doit pas faire l’objet d’une généralisation.

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Spécial journée de l’obésité : je mange peu et pourtant je grossis. Pourquoi ?

A l’occasion de la journée européenne de l’obésité (vendredi 23 mai), les professionnels du Think Tank ObésitéS apportent leurs réponses aux questions les plus souvent posées par leurs patients. Éclairage avec Nathalie Négro, membre du Think Tank ObésitéS, diététicienne, responsable du Centre Nutritionnel des Thermes de Brides-les-Bains.

Je mange peu et pourtant je grossis. Pourquoi ?

Il peut y avoir plusieurs explications :
- Il ne faut pas confondre le volume de l’aliment et sa valeur énergétique. Certains aliments de faible volume apportent beaucoup d’énergie ; c’est le cas des barres chocolatées, des charcuteries ou des fruits oléagineux (avocats, noix). On peut donc ne pas manger d’entrée ou de dessert, mais adopter des aliments très riches. La façon de cuisiner compte également, notamment par la quantité de matière grasse utilisée pour assaisonner ou cuire.

- Autre phénomène : les personnes qui se restreignent toute la semaine et qui sortent systématiquement le week-end et ne font plus du tout attention. Leur corps, constamment sur la défensive, stimulera alors leur appétit et orientera leur choix vers des aliments très énergétiques. On peut de cette façon prendre des kg de façon insidieuse.

Alors que faire ? Ne pas trop se restreindre au quotidien et éviter de cumuler tous les aliments très riches sur un ou deux jours. Le plaisir de manger doit être au rendez-vous quotidiennement.

Spécial journée de l’obésité : les émotions, c’est la vie !

A l’occasion de la journée européenne de l’obésité (vendredi 23 mai), les professionnels du Think Tank ObésitéS apportent leurs réponses aux questions les plus souvent posées par leurs patients. Éclairage avec Catherine Grangeard, membre du Think Tank ObésitéS, psychanalyste spécialiste des questions d’obésité.

« On entend certains spécialistes nous dire que nous cédons à nos émotions. Ils nous invitent fortement à les calmer, les canaliser. Pourtant les émotions, c’est le sel de la vie ! Tout maîtriser, craindre ce que l’on ressent, ce que l’on est même, est-ce vers cela qu’ils voudraient nous amener ? Moi, ça ne m’intéresse pas ! Je me sens grandi par ce que je ressens. Je me dépasse. Qu’en pensez-vous ? »

Cet homme pèse très lourd sans doute. Il pèse aussi ses mots. C’est un poète.

Il est vrai que certains spécialistes pointent l’émotion comme responsable des dérapages. Ne serait-ce pas une erreur de jugement ? Un point de vue personnel qui a des effets dévastateurs sur les patients. L’émotion ne nuit pas. Ce qui peut porter préjudice, c’est lorsque ses racines sont mortifères. Alors, elle oriente vers des actes nocifs, dangereux pour soi ou les autres. Il s’agit donc de s’intéresser aux racines…

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Spécial journée de l’obésité : la ménopause fait grossir toutes les femmes, non ?

A l’occasion de la journée européenne de l’obésité (vendredi 23 mai), les professionnels du Think Tank ObésitéS apportent leurs réponses aux questions les plus souvent posées par leurs patients. Éclairage avec Nathalie Négro, membre du Think Tank ObésitéS, diététicienne, responsable du Centre Nutritionnel des Thermes de Brides-les-Bains.

C’est la ménopause qui m’a fait grossir. Cela fait grossir toutes les femmes de toutes façons, non ?

Le tissu adipeux est réparti différemment selon le sexe et évolue tout au long de la vie. Chez la femme, avant la ménopause, les graisses sont stockées préférentiellement dans le bas du corps (cuisses, fesses) : il s’agit d’une répartition gynoïde de la masse grasse. Associée à un moindre risque cardio-vasculaire, cette masse grasse est aussi la plus difficile à déloger. Les récepteurs situés dans ce tissu adipeux répondront moins facilement aux signaux envoyés par le cerveau lorsque le corps a besoin d’utiliser ses réserves de lipides pour produire de l’énergie.

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Spécial journée de l’obésité : si j’arrête de fumer, vais-je forcément grossir ?

A l’occasion de la journée européenne de l’obésité (vendredi 23 mai), les professionnels du Think Tank ObésitéS apportent leurs réponses aux questions les plus souvent posées par leurs patients. Premier éclairage avec Nathalie Négro, membre du Think Tank ObésitéS, diététicienne, responsable du Centre Nutritionnel des Thermes de Brides-les-Bains.

Si j’arrête de fumer, vais-je forcément grossir ?

Ce n’est pas inéluctable (environ 30% des ex-fumeurs ne prennent pas un gramme) mais il y a un risque : la plupart prendra entre 2 et 4 kg (ce qui correspond au poids que l’ex-fumeur aurait pesé s’il n’avait jamais commencé) et environ 10% prendront plus de 13 kg.

Le fait de fumer modifie beaucoup de paramètres dans notre corps. La nicotine modifie le métabolisme de base : au repos, on dépense plus d’énergie quand on est fumeur.

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L’obésité, qu’est-ce que c’est ?

Par Nathalie Négro, membre du Think Tank ObésitéS, diététicienne, responsable du Centre Nutritionnel des Thermes de Brides-les-Bains

Par définition, l’obésité est un excès de masse grasse dans l’organisme. En pratique, comment la diagnostique-t-on ? Beaucoup de professionnels de santé utilisent l’IMC, le fameux Indice de Masse Corporelle : il se calcule de façon très simple, en divisant le poids (en kg) par la taille au carré (en m²).

consultation dietetique2_Thermes_BrideslesBains©S.KempinaireCet indice est corrélé aux risques de surmortalité et de morbidité (risque d’apparition de maladies) liés au poids. L’ennui, c’est qu’il ne tient absolument pas compte de la masse grasse de la personne mais seulement de son poids. Prenons un rugbyman : tout en muscles, il est lourd. Pour peu qu’il soit petit, son IMC est impressionnant et dépasse largement les 25 kg/m² admis pour être « normo-pondéral » pour un adulte avant 65 ans. Il sera alors classé comme « obèse » ; aura-t-il pour autant un excès de masse grasse ? Non bien sûr. Aura-t-il, pour ne citer que lui, un risque de maladie cardiovasculaire accru ? Pas nécessairement, tout dépend des autres facteurs de risque.

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